Home

Vous voulez savoir qui a acheté le navire « Le Iuventa » de l’ONG de « Jugend Rettet » ? Savoir qui et quoi se cachent derrière ? Le « Iuventa » a besoin de 45 000 euros en gazole par mois ! Des frais colossaux ! L’histoire de l’ONG « Jugend Rettet », interdite par les autorités italiennes ce mercredi 2 août 2017 pour trafic d’êtres humains, vient directement de Postdam et de Berlin. « Un individu de 19 ans, qui vient de passer son bac… aidé d’une étudiante en philosophie de 23 ans, a fondé « Jugend Rettet » en 2015 et a acheté, Le Iuventa, un bateau en Hollande… en l’espace de quelques mois… », dit la légende. En faisant des recherches, on découvre le vaste réseau pieuvre du Jugendamt, l’organisation d’Etat et de contrôle des familles en Allemagne qui travaille avec l’ONU, qui a financé le projet du jeune bachelier via une organisation privée subventionnée par l’Etat, agissant aussi au-delà des frontières comme en Grèce, vivant des structures immenses du Jugendamt et du contrôle et du business des enfants et des familles basée à Berlin. « L’ONG « Jugend Rettet » a aussi été conseillée par la Bundeswehr… qui maintient par rotation deux frégates en mer Méditerranée pour ramener les migrants en Europe. L’Allemagne a organisé un vaste réseau de trafic d’humains avec l’accord de l’ONU.

800 000 euros pour commencer- des moyens financiers colossaux! Les deux jeunes étudiants ont, comme par hasard, rencontré le chef de Greenpeace Allemagne. Ce dernier a aidé l’ONG à trouver le bateau après un simple coup de téléphone des deux étudiants et a donné ses conseils pour préparer « Le Iuventa » à ses missions. La date de fondation de l’ONG « Jugend Rettet » est le 3 octobre 2015 https://jugendrettet.org/en/about#our_story. « Jusqu’à la fin du mois de février 2015, ils veulent réunir l’argent : pour le bateau 270 000 euros ; pour la réparation du bateau 240 000 euros ; pour les 6 premiers mois passés en mer 290 000 euros (nourriture et fuel) » lit-on dans l’article de Greenpeace. Le jeune fondateur et tout juste bachelier de l’ONG allemande avait donc trouvé … 800 000 euros rapidement… quand les jeunes bacheliers berlinois rament pour trouver un stage payé à Berlin… Les chiffres sortent d’un article de Green Peace https://www.greenpeace-magazin.de/denn-sie-wollen-nicht-mehr-zusehen . En outre, « Jugend Rettet » a besoin de 45 000 euros par mois pour le gazole du navire… et les frais de port. Les deux étudiants non expérimentés sont réellement doués pour trouver du blé…

La “Kreuzberger Kinderstiftung” a acheté le bateau « Le Iuventa » de l’ONG “Jugend Rettet”. Copie de l’article de Postdam http://www.pnn.de/potsdam/1047185/

i239^cimgpsh_orig

Une organisation contrôlée par le Jugendamt a acheté le navire ! Financée par des structures du Jugendamt, l’organisation allemande qui arrache les enfants aux parents ! Un article du journal de Postdam nous révèle qui a acheté le bateau de l’ONG « Jugend Rettet ». C’est la « Kreuzberger Kinderstiftung », organisation financée et strictement contrôlée par le Jugendamt (toutes les organisations travaillant pour et avec les enfants ou les familles en Allemagne sont contrôlées par le Jugendamt- La Kreuzberger Stiftung, qui a acheté le navire, est reconnue comme organisation aidant la jeunesse et reçoit ainsi de l’argent des fonds publics) http://www.kreuzberger-kinderstiftung.de/kinderstiftung/ueber-uns/#c2285) tout en étant soutenue par le  département de la justice du Sénat de Berlin ! Chose normale puisque la justice ou l’intérieur se charge du Jugendamt. « Nous avions demandé, en fait, une somme de 5000 euros à la fondation des enfants de Kreuzberg ( Kreuzberger Kinderstiftung) pour établir notre réseau d’ambassadeurs », raconte la légende. « Mais le fondateur de la fondation, Peter R. Ackermann, a été tellement enjoué par notre projet que Peter R. Ackermann nous a dit « je vais payer les 150 000 euros pour le navire » lit-on dans le journal de Potsdam comme si nous avions à faire à un véritable conte de fées http://www.pnn.de/potsdam/1047185/.

Le soutien de l’Allemagne avec amour-Στήριξη από τη Γερμανία με αγάπη. Peter R. Ackermann, un avocat et un homme d’affaires, connu aussi en Grèce pour ses activités sur Lesbos (île concentrationnaire pour les migrants) est le fondateur de la « Kreuzberger Kinderstiftung ». Dans un article du journal grec « Kathimerini » on trouve le titre en date du 17 décembre 2016 « Le soutien de l’Allemagne avec l’amour » alors que la population grecque se révolte contre le diktat de Berlin et la mise sous tutelle du pays entier par l’Allemagne. Dans un entretien Panagiotis Grigoriou avait expliqué la mise au pas des média grecs en faveur de l’occupant allemand. L’anthropologue et historien grec, Panagiotis Grigoriou, parlait en 2014 du Gauleiter et administrateur colonial Hans-Joachim Fuchtel, CDU https://fr.sputniknews.com/actualite/201404111022782842-la-funeste-visite-de-merkel-a-athenes/ et http://www.comite-valmy.org/spip.php?article4478 .

Le journaliste Jürgen Roth avait dénoncé la mise sous tutelle de la Grèce par l’Allemagne et Bruxelles dans un livre paru en 2014. « La grèce est une colonie administrée par Berlin et Bruxelles, la Grèce est le premier pays test aux plans de la Troïka : baisse des salaires, baisse des retraites, disparition des soins d’État, privatisation de tous les services publics, réduction du nombre des fonctionnaires. « Rien n’est dévoilé. Les privatisations des structures conduisent au dumping salarial, aux contrats précaires, en Allemagne aussi. Les salariés doivent travailler dans les sociétés privatisées pour des salaires de misère où le mot d’ordre + bouffe ou crève + est de mise», écrit Jürgen Roth dans son livre Der stille Putsch (Le putsch silencieux).

L’ONG «Jugend Rettet» est aidée et financée par Berlin via des sociétés incluses dans le vaste réseau du Jugendamt. «Jugend Rettet» refuse de signer un accord italien obligeant les ONG a prendre à bord un policier italien.

Trafic d’êtres humains- « L’ONG « Jugend Rettet » travaille avec les trafiquants d’humains », titre La Repubblica. Les autorités italiennes apportent des preuves et accusent l’ONG « Jugend Rettet » de participer à un trafic d’êtres humains http://www.rfi.fr/europe/20170803-migrants-italie-place-sous-sequestre-bateau-ong-jugend-rettet-libye. « Nous avons des éléments prouvant que ce bateau a plusieurs fois été complice de trafiquants libyens, ces derniers ayant escorté des migrants pour les remettre à l’équipage. Ensuite, vu les dimensions réduites du bateau, les migrants étaient transférés sur une embarcation des garde-côtes ou d’autres ONG », affirme le procureur de Trapani Ambrogio Cartosio.  Mais le procureur italien Cartosio, après les protestations de l’ONG  déclare « l’idée d’avoir des liens entre l’ONG et les trafiquants lybiens est de la fantaisie ». Pourtant un policier intalien infiltré sur le bateau « Save the children » qui a assisté à l’arrivée des migrants sur le Le Iuventa a vu l’ONG allemande collaborer avec les trafiquants et a vu les trafiquants repartir avec le bateau gonflable à vide pour reprendre d’autres migrants. Les preuves de ces liens entre les trafiquants et l’ONG « Jungend Rettet » ont été montrées. Dans un article, le Dailymail explique et montre les faits http://www.dailymail.co.uk/news/article-4759320/The-charity-boat-taking-migrants-people-traffickers.html. Les trafiquants accompagnent les « migrants » directement au bateau « Le Iuventa ». Les migrants sont à plus de 100 individus sur le bateau gonflable, un bateau qui ne pourrait pas traverser la mer Méditerranée.

La Bundeswehr soutient l’ONG. Lena Waldhoff und Jakob Schoen ont rencontré la Bundeswehr avant de se lancer https://www.greenpeace-magazin.de/denn-sie-wollen-nicht-mehr-zusehen. « Hessen » et « Berlin » sont deux frégates de la Bundeswehr qui sont en mer Méditerranée pour sauver les migrants. Le bateau de l’ONG « Jugend Rettet » sert d’ « ancre » en mer pour signaler les migrants et obliger les autorités, en détournant le droit international maritime, de les prendre à bord pour les mener en Europe.

L’ONG « Jugend Rettet » tout comme « Médecins sans frontières » https://www.aerzte-ohne-grenzen.de/code-of-conduct-ngos-seenotrettung-mittelmeer refusent toujours de signer l’accord voulu par l’Italie où un policier doit se trouver à bord des navires. On le comprend. Il ne faut pas avoir de témoins sur le trafic des êtres humains organisés par les ONG !

Advertisements