Home

Le docteur Tod, Gunther von Hagens, né en 1945, fils d’un sous-officier de la SS qui a effectué des massacres en Pologne selon des recherches de média polonais, fête les 10 ans d’existence de sa fabrique de recyclage de cadavres ! De nombreux retraités ont été déjà recyclés par sa fabrique, dépiautés, désossés, transformés en produits dérivés grâce à leur peau, leur corps gras, leur squelette sous la bienveillance des autorités allemandes comme des ministères de la Santé, de la Famille et des Affaires sociales.

_mg_0630

Par an 1 million de décès en Allemagne. La population allemande est très âgée et les structures de gestion de la mort sont à bout de souffle. L’Etat a décidé de promouvoir en soutenant la fabrique de recyclage du Dr Tod. Un musée de cadavres plastinés http://www.memu.berlin/ a été autorisé en plein centre de Berlin à la Place Alexandre. Il faut inviter les vieux, les retraités, les malades et autres habitants, à donner leur corps à l’entreprise. Officiellement, les donateurs devaient restés anonymes dans une exposition. Mais un tribunal de Berlin en a décidé autrement en 2016. La fabrique a l’obligation de mettre un numéro sur le corps recyclé pour pouvoir l’identifier. Ce sont les autorités de l’administration allemande qui ont le droit de vérifier l’identité du cadavre recyclé et transformé en une œuvre d’art. Les morts ont pour le coup été humiliés car avant leur mort il était bien stipulé que personne ne pouvait savoir qui ils sont.

 

Dans le musée de cadavres les enfants sont invités à jouer au docteur et à passer un petit examen avec les cadavres pour obtenir un petit diplôme !

memu_poster_junior-doc_low_cut5

 

Les services de soins à la personne. Les services de soins à la personne travaille directement avec la fabrique de recyclage. https://renaultolivier.wordpress.com/2016/02/02/le-soleil-vert-est-une-realite/

10 ans de recyclage. Cela fait 10 ans déjà que la grande fabrique se trouve à une 1 heure 30 de Berlin. Des milliers d’enfants des petites classes ont déjà vu la fabrique amenés par leurs enseignants (il existe une partie musée au rez-de-chaussée là où les visiteurs, les enfants compris, peuvent voir la découpe, les corps nus sur des tables de dissection). Les employés qui y travaillent sont souvent des chômeurs qui ont été forcés d’y travailler sous peine de perdre leurs allocations chômages.

Advertisements