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Le document existait depuis 2002 mais il avait été classifié stop secret par l’administration Bush. A voir le contenu, on comprend la raison de cette interdiction. L’implication des Etats-Unis et de l’Arabie saoudite ne devaient pas apparaître, ni le rôle de la famille Bush et du Royaume-Uni. Les média passent sous silence ce contenu pourtant très intéressant pour comprendre la toile d’araignée des intérêts. Le Monde, par exemple, publie un article de l’agence AFP qui dit simplement, « 11-Septembre : pas de liens entre l’Arabie saoudite et les attentats ». C’est clair, les lecteurs français ne doivent pas connaître la vérité à moins de vouloir trouver et lire les 28 pages qui ne sont disponibles qu’en anglais. La non traduction du document est aussi une preuve de ne pas vouloir informer un grand nombre de personnes. Les recherches des pokemon dans des parcs sont plus importantes à une vaste partie de terriens et les histoires de blé et d’intrigues pour le pouvoir poussant à massacrer des vies humaines n’intéressent pas tant qu’on n’est pas soi-même touché. La mort, c’est sûr, c’est pour les autres…

Saoudiens ont financé. Dans les pages on lit clairement, même si des « it may, possibly… » sont employés pour ne pas trop accusés l’Arabie saoudite que ce royaume a eu un rôle plus qu’important dans le financement, la logistique des plans du 11 septembre. Deux personnes apparaissent comme des figures importantes dans cette logistique auprès des pirates de l’air Khalid al Mihaha et Nawaf al Hazmi. Le premier est Omar al Bayomi. Bayomi a été financé (c’est écrit noir sur blanc sans le « may » (il se peut) ou sans le « possibly » dans les 28 pages) par le ministère des Finances et de la défense d’Arabie saoudite. A cela s’ajoute des financements de la princesse Haifa Bint Sultan pour Bayomi et sa femme. Bayomi a rencontré Khalid al Mihaha et Nawaf al Hazmi dans un lieu public après une rencontre au consulat d’Arabie saoudite. Une société écran a financé Bayomi en 2000 avant le 11 sept avec des salaires montant quand la date approchait et que Khalid al Mihaha et Nawaf al Hazmi se trouvaient à San Diego. Cette même société est dite avoir eu des liens avec Al Qua’ida et Usama bin Ladin.

Osama Bassnan est l’autre personne, un partenaire de Bayomi. Bassnan est connu par le FBI être un fanatique extrémiste, haïssant l’occident et ayant rencontré via Bayomi les 2 pirates de l’air. En plus Bassnan vivait en face d’un des pirates. Bassnan a reçu une aide financière du prince Bandar ben Sultan, l’ancien ambassadeur de l’Arabie saoudite aux U.S.A. Bassnan a reçu une grosse d’argent de la famille royale saoudienne. Bassnan était connu par le FBI comme étant un supporter de Usama bin Ladin, de l’organisation islamique érythréenne.

Un diplomate saoudien travaillant au consulat de Los Angeles, Shaykh al thurnairy, qui était en contact avec les 2 pirates de l’air, se rendait régulièrement à la mosquée King Fahad de Culver city. Mosquée, fréquentée par des diplomates saoudiens, construite en 1998 et a été financée par le prince Abdulaziz, un homme qui déteste l’occident.

Abdullah bin Ladin, demi-frère de Usama bin Ladin, travaillait pour l’ambassade saoudienne à Washington et était un ami proche de Mohammed Quadir Harunnani, un proche de Mohammed Atta et de Marwan al-Shehi.

Implication de l’ambassadeur saoudien aux U.S.A. Le prince Bandar ben Sultan alors ambassadeur de 1983 à 2005, se retrouve dans l’aide aux actes du 11 septembre. En 2002, Abu Zubaida, un senior appartenant à Al’ Qua’ida a été arrêté au Pakistan et des numéros de téléphones ont été trouvés qui remontaient à un garde du corps de l’ambassade saoudienne aux U.S.A et à l’ambassadeur saoudien via sa résidence au Colorado. La Aspcol corporation était une société écran pour les affaires de cet ambassadeur.

FBI et CIA empêchés de travailler. Le document de 28 pages révèlent que les officiers de la CIA et du FBI ont été empêchés de mener des investigations ou d’avoir une collaboration avec les autorités saoudiennes. En 1998 des investigations ont été menés à l’encontre de al Bayomi mais furent stoppées ! Le FBI et la CIA n’ont pas pu travailler librement ce qui montre le rôle de Washington.

Rôle de journalistes et média pour cacher les faits. Il est à noter que Caroline Fourest (ce n’est pas dans les 28 pages…), « journaliste » très connue pour avoir dit des conneries sur des yeux arrachés aux soldats ukrainiens capturés dans le Donbass, a réalisé un documentaire en 2013, “Les obsédés du compot”, qui a été utile pour casser des informateurs comme Cheminade ou pour faire croire que le rôle de l’Arabie saoudite était une imagination des fous du complot… La publication de ces 28 pages montrent les faits et écrasent les affirmations de Fourest ou du dernier article du Monde qui ne veut pas voir le contenu du document en continuant de dire que l’Arabie saoudite n’a rien fait.

Mosquées. Le document de 28 pages parlent du rôle des mosquées financées par l’Arabie saoudite pour financer le djihad via des ONG dites humanitaires ou culturelles… Le FBI a signalé la construction de la mosquée de San Diego avant le 11 septembre, le rôle de la mosquée Tamiyah de Culver city et de la mosquée King Fahad. Le FBI explique que les mosquées ont blanchi l’argent via des ONG proches de Osama bin Laden.

Bref, le document de 28 pages rendu public suffit largement pour montrer l’implication de l’Arabie saoudite et des élites des Etats-Unis dans les attentats du 11 septembre. Seulement les média ne disent rien sur le contenu de ce document rendu public ce vendredi 15 juillet un jour seulement après le massacre de Nice. Un hasard ?

Le document de 28 pages à lire (ici)

 

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